30 de noviembre de 2016

Laudato si' - Subsidio English y español - CLAR

¿De qué forma nos relacionamos con la tierra y sus criaturas?

En este tiempo de Adviento, dejemos que la acción del espíritu acompañe el proceso vital en la búsqueda del bien, la verdad, la belleza, la bondad, para guiarnos en un proyecto existencial ecohumano.

Compartimos el vídeo “Laudato Si” preparado por el secretariado de la CLAR (Conferencia Latinoamericana y Caribeña de Religiosos y Religiosas, www.clar.org)

En la danza del encuentro: 
Una atmósfera sapiencial nos revela la unidad de todo lo creado.

In the dance of the encounter: 
A sapiential atmosphere reveals to us the unity of all created.


29 de noviembre de 2016

À Vol d’Oiseau - Remiremont, France

Mission à Arani Bolivie ! (4 ème partie)
15 juillet-15 août 2016





Marie-Anaïs
"Accueil très chaleureux sur place et bonheur des enfants de nous recevoir …
Ce séjour m'a permis de réaliser la chance que l'on a, dans nos pays européens, d’avoir accès à la culture, d’avoir la liberté de pensée, d'expression … d'avoir le choix de la vie que l'on souhaite….même si on en oublie les choses essentielles de la vie.
Nous sommes gâtés, on a la chance de manger à notre faim …Si les enfants du Centre n’étaient pas là, ils vivraient peut-être dans la rue.
Cela permet de relativiser les "problèmes" que l'on a.
Les actions menées sur place ont été assez denses: aide en cuisine (Pluches de pommes de terre, carottes, courges) confection du pain... peinture, jeux, activités, soutien scolaire, écoute des enfants, partages entre nous.
Soeur Celestina nous a aidés à découvrir la culture, la vie du pays mais aussi à comprendre le passé et l’histoire des enfants et à réaliser la chance qu'ils avaient d'être accueillis au foyer. »
                                                                                                                         Marie-Anaïs

Marc
"Je suis enthousiasmé par la bonne volonté des gens. Ici tout est possible…

Inutile de maîtriser parfaitement la langue pour se faire comprendre, chacun y met du sien et l’entraide est immédiate. Je reste émerveillé par la simplicité des gens et leur accueil lors des fêtes de famille. Je suis reparti attendri par l’accueil des enfants et par leur facilité à s’émerveiller. Inutile de dépenser des fortunes pour les rendre heureux, la moindre attention de notre part les touche.
Un séjour merveilleusement enrichissant où j’ai eu l’impression de donner le maximum mais avec le regret de n’avoir été que de passage et d’être reparti en laissant le travail en cours de route.
J’espère continuer à agir depuis la France et être capable de transmettre la flamme pour que les suivants puissent eux aussi vivre cette belle expérience et découvrir les enfants et les personnes du Centre d’Arani." Marc

28 de noviembre de 2016

À Vol d’Oiseau - Remiremont, France

Mission à Arani Bolivie ! (3 ème partie)
15 juillet-15 août 2016

Iris


"Voilà un mois merveilleux qui s'est écoulé, placé sous le signe de la découverte.
J'ai passé beaucoup de temps en cuisine avec Rina qui s'occupait seule des repas du midi et du soir pour une cinquantaine de personnes. 
J'ai joué durant les "moments creux" de la journée avec les enfants qui adoraient les chansons et les bracelets de coton. 
Les soeurs étaient heureuses de notre présence et se sont montrées très disponibles. Plus d'une fois, elles nous ont soutenus quand on était malade, nous faisant découvrir les vertus des plantes cultivées dans le jardin.
Daisy et Dina, les éducatrices du centre, nous ont aidé à comprendre la culture locale. Les personnes rencontrées nous ont très bien accueillis.
Je suis ravie de cette expérience qui m'a permis de mieux me comprendre et de découvrir une nouvelle population et une autre culture. Elle a dépassé de loin mes attentes. Malgré la pauvreté, les habitants sont heureux et vivent joyeusement. C'est extraordinaire, surtout lorsqu'on compare leurs vies aux nôtres. Ce séjour m'a donné envie d'approfondir ma connaissance du monde et des autres…"    Iris 

"Cela a été un séjour passionnant empli de bonne humeur grâce à l'accueil des soeurs et des enfants mais aussi de toute la population locale.
Pour ma part cette magnifique expérience sur le terrain m'a donné envie de continuer le volontariat sur le terrain et pourquoi pas en le combinant avec la profession que j'ai choisie afin d'aider, d'accompagner à plein temps une population dans le besoin. 
Globalement un voyage extraordinaire qui, s’il était à refaire, je le referais sans hésiter." Julie




27 de noviembre de 2016

À vol d’Oiseau - Remiremont, France

Mission à Arani Bolivie ! (2 ème partie)
15 juillet-15 août 2016
  

« Ce n'est pas la première fois que je pars dans l'idée de rendre service aux autres, en revanche c'est bien la première fois que je pars aussi loin et que le dépaysement se fait autant ressentir. En arrivant au foyer je ne m'attendais pas à un accueil tel que celui que nous avons vécu, plein de joie. 
J'ai vécu un mois fantastique entouré d'enfants avides d'apprendre aussi bien les mathématiques que les scoubidous et qui en retour nous ont fait vivre des moments magiques.
Nous avons pu visiter des endroits incontournables du pays : Le Christ rédempteur de Cochabamba, la Vierge d'Oruro, Les nombreux marchés ainsi que le très célèbre lac Titicaca.
Au final un mois émouvant, riche en émotions et en expériences.
Nous étions venus donner, au final je ne sais pas qui a le plus reçu.. ».
Julien

26 de noviembre de 2016

À Vol d’Oiseau - Remiremont, France

Mission à Arani Bolivie ! (1ère partie)
15 juillet-15 août 2016
  
Evelyne

Un groupe de volontaires : 2 adultes et 4 jeunes ... "nous sommes partis pour aider les sœurs de JM en Bolivie. Sr. Célestina, supérieure d’Arani, nous a accueillis à bras ouverts ainsi que toute la communauté des RJM.

  • Où ? A Arani, un village très tranquille et sympathique, (3500 habitants) situé à 2747mètres d’altitude au centre de la Bolivie.
  • L’objectif ? Pour aider et entourer les enfants d’Arani (Maison d’enfants). Ils nous accueillirent avec leurs merveilleux sourires innocents.


Pendant 4 semaines, nous avons partagé le quotidien des enfants et les avons aidés dans leurs activités : s’habiller, déjeuner ensemble, ranger les chambres, aide aux devoirs, jeux, activités physiques, préparation des repas, vaisselle, travaux de peinture au foyer…. aide aux devoirs, jeux, temps de prière etc
Nous avons découvert l’histoire personnelle de chaque enfant. Certaines histoires me donnaient les larmes aux yeux car certains de ces enfants ont été abandonnés. Ils n’avaient rien demandé à personne. Nous avons appris à nous adapter, à nous connaître et à nous accepter tels que nous sommes. J’ai reçu une véritable leçon de vie ! C’était vraiment une expérience unique, avec des personnes exceptionnelles.
Je remercie toutes les personnes qui nous ont aidés pour cela, nos familles et les soeurs de la Congrégation Jésus-Marie qui nous ont accueillis à bras ouverts. Je remercie nos amis Boliviens qui nous ont fait passer de bonnes soirées en jouant de la musique et en nous apprenant le Quechua, et à danser ! Et c’est en partie grâce à eux que j’ai pu m’accepter telle que je suis.
Je remercie les personnes de mon groupe qui m’ont fait vivre une expérience incroyable ainsi que les enfants qui nous ont ouvert leur coeur.
Je pense que nous sommes revenus changés..."
Evelyne
                                                                                                                              

25 de noviembre de 2016

ONE APOSTOLIC BODY

RJM Working for South Sudan


Yudith Pereira, a Spanish RJM, is currently serving as Associate Executive Director of SOLIDARITY with SOUTH SUDAN, a coalition of religious communities working together to help and support this newest member of the family of nations.


South Sudan gained independence in 2011 after decades of civil war and conflict, conflict which was re-ignited in 2013, and continues today. Shortly after independence, the international unions of men and women religious called on their members to come together and pool resources of finance and personnel to help meet the pressing needs of a beleaguered people. From this, Solidarity with South Sudan was born, a project supported today by over 260 religious communities. Different congregations of both men and women are working together, in five sites in the country, to address needs in health care, education, pastoral care, and agriculture.

In her work as Associate Executive Director, Sr. Yudith does administra¬tive work from her office in Rome, and also visits the communities working in South Sudan. The photo on the left gives you an idea of the diversity of the religious with whom Yudith works. She is pictured at the end of the front row on the right, wearing the green shirt. Yudith has come to the USA twice.

Some years ago, when working in Equatorial Guinea, she gave the “shadow” report on the status of women in that country for a UN commission, at the invitation of UNANIMA. More recently, Yudith was here to meet with Sr. Joan Mumaw, IHM, who established a USA office for the organi¬zation. Sr. Margaret Perron is a member of the Board of Directors for Solidarity with South Sudan.

Given below are some of Yudith’s reflections on her ministry:
In my own words, I think Solidarity with South Sudan is a beautiful and concrete antici-pation of the Kingdom, (people) living together in differences, serving those who are most in need. You can breathe joy and simplicity in every community despite the attacks suffered, the insecurity, or any difficulty that diversity may imply. I think all of us, not only in South Sudan, but in the governance level, in administration, or among all the laity involved in development programs, in the fact of doing things together, we are given a sense of brotherhood and sisterhood that no other experience can bring.
Going to South Sudan now, sharing part of the suffering of the people there is a part of our religious vocation that we can’t avoid, despite insecurity, war, or all the concern or suffering this may create for our communities or families. If we are not there, who is going to be? Sometimes I feel, in face of the huge suffering of the people, that the words of Msgr. Romero are the ones we need to find the sense of it: “All suffering is redeeming the rest of humanity.” And we are privileged to share it, and share it together.
For more information about the organization and its work, go to www.solidarityssudan.org.

From Bridges, USA

24 de noviembre de 2016

Priority 2: Gazing On Our World With The Eyes Of Claudine, And Responding To Its Miseries - From Brigdes, USA

Sr. Helen Mary Haigh Provincial of Europe, shared the text of a talk given by one of our Syrian sisters, Sr. Annie Demerjian. During October, Sr. Annie was in England, speaking there to various groups on behalf of her people. An excerpt from her presentation is given below.
Sr. Annie Demerjian.
Syria
Iet me tell you that what we are experiencing in Syria, especially in the city of Aleppo, is indescribable and chilling. All human values given by God to man in order to live in peace and dignity have been obliterated from the scene.
We are faced with a broken city where life does not exist. What Aleppo is going through at all levels did not happen to any other city, in terms of living, or security. Aleppo has become the ‘city of death and devastation, destruction and violence’ as we live at the mercy of God between fear of the unknown and the hope for peace.....

There is overwhelming despair of life because of the crisis in Aleppo; there famili­arity with death is an everyday experience!
It hurts to wake up in the wee hours of the morning and hear the sound of rockets and shells heaped on residential areas, and find yourself among the piles of rubble and dirt and then having to flee, running everywhere from the intensity of the fear and panic. ...
We have seen children among the wreckage, instead of receiving education in the warmth of the school, they face instead the harshness of life turn on them and make them homeless on the pave­ments. Every day we see Syrian children going out, seeking some income, and looking for their livelihood, ‘Begging’, approaching a man or a woman, afraid of a painful response. Destiny has made of these kids a generation which does not know its way, looking for a livelihood in a time where most of the people do not know the meaning of hunger and oppression, so the only solution for these children is homelessness. ...
Pope Francis said in a message at the occasion of the World Day of Peace 2015, ‘We know that God will ask each and every one of us, What did you do to your brother? The globalization of indifference pressing down heavily on the lives of many sisters and brothers, require from all of us to be the makers of the globalization of solidarity and fraternity capable of giving hope again, and of enabling people to regain the courage to walk through the problems of our time with new visions that God puts in our hands.’
I carry a message from a people who ask you to be makers of peace and reconciliation in order to enjoy peace in my country and the whole world; a peace which is the gift of God to humankind. So, be peacemakers for us and for our children and for the children of the world.” 
If you would like more information, go to http://catholicphilly.com/2016/10/news/world-news/nun


23 de noviembre de 2016

Priority 1: Incarnating forgiveness, reconciliation and healing

GENESIS OF A GARDEN



And it came to pass in the days of the Jubilee Year of Mercy, that Fr. Andrew, pastor at St. Timothy parish in Warwick, RI and Sr. Vivian, RJM conceived the notion of creating a St. Claudine Mercy Garden. Lo, a parish committee of parishioners, Sr. Doris and Sr. Vivian was called forth to meet and “make a plan”. Sr. Vivian sent word to Sr. Patricia Brito who directed her to Sr. Fabian, Provincial of Bolivia, who knew of a sculptor with an extra statue, the first one having been purchased by Sr. Patricia. And, behold, the statue was purchased. Delivery was provided forthwith by American missionary friends.

The people followed the decisions of the committee with all haste. An announcement appeared in the parish bulletin. After Sunday Mass during a “Coffee An’”, the statue was dis­played and donations poured in . . . enough to supply the cost of the statue as well as materials and labor to create the garden.
A garden layout came to fulfillment through the action of Mark and Joan Smith. It was Mark who formed a pedestal of the sort not seen by many. Garden blossoms burst forth wrought by the hands of Mark Smith, Bill Enos and the Palumbos who dug holes; by Ann Stamp Farms for hydrangea bushes; by Brigette of Yard Works for mums. Benches were sought on-line following the wishes of John Page and George Dionne.
There also appeared at the statue’s feet a plaque bearing St. Claudine’s name – a gift from John Robswaw of Jonny’s Signs. And there has been prepared a chronicle for all to read of the life of St. Claudine and how she forgave her brothers’ execution­ers, a sign of great mercy for all to follow. This chronicle has been laminated and affixed to a kiosk that had been crafted by a certain John Kramer who had himself fashioned it at an earlier time for Bethany Spirituality Center. It was covered in a weather-proofing element by John Page and fixed in cement at the entrance of the garden. More weather protection was made in the form of a plexiglass cover that was fashioned by Anthony and Rita from Laird’s Plastics. Rising to heaven is a continuous prayer of gratitude for all these benefits of time, funds and materials.
An appointed time has been set for a gathering to bless the statue and garden – it being announced to take place on Sunday, November 7, 2016 after the 9:30 a.m. Mass.
Readers of the chronicle are led to offer this plea:
“St. Claudine, please obtain for us/for me the gift of willing forgiveness.”

Sr. Doris Bissonnette RJM

From the left: Srs. Janice Farnham, Jeannine Cote, Sandra Salazar, Doris Bissonnette, Fr. Andrew Messina,
Srs. Vivian Patenaude, Roseline Marcoux, Alice Ouimette, and Therese Picard

17 de noviembre de 2016

¿Cómo soñar un mundo mejor? Empieza por ti... desde Colombia

Las Religiosas de Jesús María como signo de su compromiso con el cuidado de la creación, a lo largo del segundo semestre de 2016, en la Fundación Búsqueda y Rescate, en la ciudad de Bogotá, representadas por la H. Marta Moreno Rjm, Estudiante de 10° Semestre de Licenciatura en Biología, han estado desarrollando proyecto titulado: ¿Cómo soñar un mundo mejor? Empieza por ti… Ella, desde su práctica comunitaria, ha tratado de enseñar a una población de 20 niños y jóvenes, los cuidados ambientales que debemos tener y la importancia de los recursos naturales como el agua, el aire, la energía y la vida silvestre de Colombia, llevándolos a valorar el hecho de que esta nación está clasificada como el 2°país más megadiverso del mundo.


La Fundación Búsqueda y Rescate fue fundada en septiembre de 2010, por el señor Oscar Esguerr. Ella pretende ser agente de cambio para la sociedad, enfocándose en el trabajo integral con niños y adolescentes, el cual más adelante es complementado con diversas actividades destinadas a sus respectivas familias.
La metodología empleada para este proyecto se basa en el juego como táctica de aprendizaje y al mismo tiempo como método de enseñanza.  Los niños y los jóvenes que llegan a la fundación vienen de realidades difíciles y logran encontrar en ella y en su propuesta de trabajo, un espacio para aprender de manera agradable, divertida y alegre.



Al mismo tiempo, dicha Fundación pretende que los niños y jóvenes, al finalizar la experiencia, hayan aprendido el manejo de las basuras por medio del reciclaje y mediante la elaboración de manualidades utilizando materiales desechables. De esta manera logran prepararse para darle un mejor uso al plástico y al papel que suele tirarse a la basura.



15 de noviembre de 2016

TALLERES AL-BIKAR Pinos Puente (Granada)


Los talleres Al-Bikar son una actividad de educación social, educación en valores, en un ocio alternativo y promoción humana organizada y gestionada por la Hermanas  Jesús-María, con la ayuda económica de las subvenciones recibidas de “Programas para el desarrollo de la Comunidad Gitana” de la Consejería para la Igualdad y Bienestar Social de la Junta de Andalucía ,la Fundación Juntos Mejor, la colaboración gratuita de un grupo de voluntarios y la colaboración remunerada de un reducido grupo de Monitores  de Talleres pertenecientes algunos a la Comunidad Gitana de Pinos Puente y otros  antiguos alumnos de nuestra Escuela y alumnos/as del  Colegio Mayor de Granada.

Los Talleres Al-Bikar llevan funcionando desde los comienzos de forma ininterrumpida.

Están consolidados como una actividad de educación, inserción y acción social en nuestro entorno y son un referente estable para los niños, adolescentes y jóvenes y para las familias de la Comunidad Gitana de nuestro pueblo.

A lo largo de toda su existencia se ha solicitado ayuda  al Servicio de Barriadas de Actuación preferente de la Delegación para la Igualdad y Bienestar Social, concediéndosenos todos los años si bien las cantidades han variado según las circunstancias. En estos últimos años, la Fundación Juntos Mejor subvenciona el campamento de verano.

Han funcionado durante todo el año. En estos años funcionan a lo largo de once meses . A lo largo de este tiempo  los Talleres han sido muy variados, respondiendo en cada circunstancia  a las demandas o necesidades  concretas que presentaban los grupos. Han funcionado talleres de:

Mimbre y Cestería, Cerámica, Guitarra, Cajón Flamenco, Zapateado Flamenco, Baile Flamenco, Cultura Romaní, Pintura en telas, Abalorios, Cuadros, Manualidades, Biblioteca, Apoyo Escolar, Educación en Valores, Capoeira y Ludoteca, Apoyo escolar.

De ellos se derivan actividades extraordinarias como: Excursiones, Jornadas Deportivas,  Salidas y viajes culturales, viajes a Parques de Atracciones, salidas al Cine, participación en eventos deportivos provinciales y en espectáculos de Baile Flamenco ocasionales.

Una de las actividades más valoradas por los usuarios y sobre todo por las familias es El CAMPAMENTO DE VERANO.

El Campamento de Verano es la actividad estrella de los Talleres por las posibilidades  educativas que encierra, porque oferta a los niños, adolescentes y jóvenes la posibilidad de una convivencia fuera de la casa y de los conflictos del barrio con unos objetivos  muy concretos que les agradan, porque supone la posibilidad de unos días de “veraneo”, playa o piscina, para muchos niños que no tienen esta posibilidad y porque son unos días de convivencia entre amigos en un entorno natural privilegiado que les aleja, por unos días de la cotidianidad de los Barrios de las Cuevas.

14 de noviembre de 2016

Proyecto Mujer “Isabel Arias” Polígono Sur-Sevilla



¿Qué es el Proyecto Mujer “Isabel Arias”?
Es un Proyecto subvencionada por Cáritas Diocesana y ubicado en Cáritas Parroquial Jesús Obrero, del Polígono Sur de Sevilla y coordinado por una Religiosa de Jesús-María
Es una apuesta por la promoción de la Mujer en situación de vulnerabilidad y riesgo social,
Es una oferta alternativa de formación, cultura y capacitación laboral, conscientes de que todo ello redime a la persona,
Es la certeza de que poner en pie a una mujer es poner en pie a una familia.
Es despertar la responsabilidad de que la transformación de nuestro barrio es posible y puede estar en nuestras manos.
¿Quiénes lo integran?
ü  Cincuenta mujeres de edades comprendidas entre los 18 y los 78 años.
ü  Veinticinco voluntarias/os y tres Congregaciones Religiosas femeninas.
ü  Un técnico de Caritas y una coordinadora
¿De dónde proceden las mujeres?
ü  De las barriadas más desestructuradas del Polígono Sur.
¿Cómo se desarrolla el Proyecto? A través del funcionamiento diario de tres Talleres:
ü Taller de Reciclado de Ropa usada y venta posterior en tienda. Orientado a la formación y orientación laboral de jóvenes mujeres, entre 18-30 años, normalmente de minorías étnicas con hijos pequeños a cargo. Duración cinco años.
ü Taller de Artes Plásticas: Cerámica y Pintura. Orientado al desarrollo de las capacidades artísticas de las mujeres, no sólo como promoción sino como posibilidad   futura de cooperativa artesanal. Destinado a mujeres entre 35 - 60 años.
ü Taller de Educación Permanente de de Adultos: Alfabetización, Costura, Manualidades. Para mujeres mayores, a partir de 60 años, que nunca pudieron asistir a la escuela y sienten necesidad de aprendizajes básicos, cultura y horizontes en sus vidas.


13 de noviembre de 2016

PROYECTO PROMUJER La Coma. Paterna-Valencia


Un Proyecto de apoyo integral a mujeres y sus familias en situación de especial vulnerabilidad social

El Programa de Caritas Suport Familiar, se concreta a partir del 2003 enmarcado en el Barrio de La Coma de Paterna, Valencia, en dos Proyectos apasionantes: Pro-Mujer y Camí Obert.

PRO-MUJER Posibilita el acompañamiento a las mujeres en situación de exclusión y a sus familias.

El Proyecto trabaja con familias con graves carencias culturales, económicas, socioafectivas y educativas.

Intentamos acompañar a cada mujer en su proceso de desarrollo integral a través de itinerarios personalizados:

*   Talleres de aprendizajes formativos: Terapia grupal, Desarrollo personal, costura, escuela de madres, alfabetización, Limpieza, Formación Básica, habilidades sociales…

*   Actividades lúdicas y de  ámbito comunitario.

*   Talleres Pre-laborales: limpieza, costura y artesanía….

*   Inserción socio-laboral

*   Venta de artesanía

Una posibilidad de abrir horizonte, futuro…Ser protagonistas de su vida, de su historia…

12 de noviembre de 2016

PROYECTO DE MENORES DE JESÚS-MARÍA FUENSANTA (VALENCIA)



El proyecto se dirige a todos los niños y adolescentes del barrio de la Fuensanta y colindantes. Para poder participar en el proyecto tienen que tener una edad comprendida entre los 3 y los 18 años.
El equipo humano está formado por Religiosas JM, profesores, monitores y  voluntarios de ONGs.
El Proyecto de Menores dirigido directamente por el colegio consta de tres subproyectos:
         PROYECTO DEPORTIVO
Los entrenamientos se realizan de lunes a jueves de 17 horas a 19,30 horas, repartidos en dos sesiones semanales de una hora para cada equipo. Se reservan los viernes por la tarde y sábados por la mañana para la celebración de los partidos
PROYECTO DE TIEMPO LIBRE
Los talleres y juegos se desarrollan los viernes mensualmente de modo alternativo. Además de dos salidas al trimestre en domingo.
PROYECTO FORMATIVO
Potenciar la educación en valores




















11 de noviembre de 2016

MAPARRA Sevilla


El “Proyecto Maparra” es un proyecto educativo para la infancia y adolescencia coordinado por una Religiosa de Jesús-María, llevado a cabo por Caritas y que pertenece a la Pastoral Juvenil Salesiana, de la parroquia de Jesús Obrero situada en el Polígono Sur de Sevilla. Atiende alrededor de 120 niños/as de 6 a 18 años, 39%gitanos, 44%payos, 12%africanos y 5%países del Este; un aula por curso escolar con 6 horas semanales de refuerzo educativo, actividades culturales, deportivas y de tiempo libre con una escuela de verano durante el mes de julio, llevado a cabo gracias a más de 60 voluntarios semanales.

El “Proyecto Maparra”, nace en 1976, cuando las religiosas de Jesús maría se trasladan con los vecinos de la Corchuela al Polígono Sur de Sevilla, como una apuesta por la educación como medio que redime a la persona. A lo largo de los años fue apoyado por Caritas hasta lo que es hoy en día, creando así un espacio donde la infancia y la adolescencia pueda crecer en un ambiente de confianza dada la desprotección familiar del entorno, la edad y las dificultades sociales para una inserción normalizada.

Los objetivos son:

-          Combatir el fracaso escolar a través del apoyo educativo, para reforzar los contenidos académicos y crear un hábito de estudio y de esfuerzo personal.

-          Combatir el absentismo, responsabilizando a los padres y madres de la educación de sus hijos a través de charlas de formación y entrevistas con familia y con los tutores de la escuela.

-          Abrir horizontes que despierten el interés por la cultura el ocio y el deporte a través de excursiones, actividades de tiempo libre, convivencias, talleres y creando lazos de convivencia con los voluntarios que generen referentes para los niños y jóvenes.

-          Acompañamiento al voluntariado a través de sesiones de formación explícitas combinadas con otras actividades diferentes que sean las que aporten una mirada del barrio y de lo social más amplia y realista.

Todo esto con objetivos transversales de una educación en valores, un refuerzo de la autoestima y un crecimiento integral de la persona según sus capacidades que asegure su formación como personas responsables y solidarias.

10 de noviembre de 2016

LA TARDE COLORÁ Sevilla



Una tarde por semana, durante el curso escolar, un grupo de voluntarios de Sevilla junto con la comunidad JM, se encuentran con niños y adolescentes del Polígono Sur, en la plazoleta donde viven las religiosas (esa zona del barrio es conocida como los rojos o “coloraos” y de ahí el nombre), para pasar un rato jugando y aprendiendo a través del juego.

No hace falta estar apuntado, sólo tener ganas de participar, decir tu nombre para que nos vayamos conociendo y… ¡a jugar!

 La idea de jugar en la calle surgió como forma de ofrecer a muchos niños, vecinos nuestros, la oportunidad
+ De que la plazoleta sea un espacio y ambiente educativo: limpio, seguro, que cuidamos entre todos, donde podemos jugar… al menos un rato en la semana.
+ Aprender juegos y actividades diversas de tiempo libre, jugando con otros y haciendo amigos.
+ Conocer modelos de referencia alternativos a los más frecuentes en su entorno.
+ Experimentar a través del juego la necesidad de las normas de convivencia.



En septiembre se configura y organiza el grupo de voluntarios que estará con los niños durante las actividades, los miércoles por la tarde de 17.30 a 19.00, siempre que no llueva. (En la primera quincena de julio dos tardes semanales, de 19.00 a 21.00 h) En algunos momentos del curso nos encontramos para programar y evaluar.

La vivienda de la comunidad es nuestro centro de operaciones durante la actividad.

9 de noviembre de 2016

LLAR CLAUDINA Barcelona


Casa de Familia para niños/as y adolescentes entre 6 y 14 años.

La Llar es “hogar”, es para todos los que vivimos allí, el lugar donde puedes quitarte las máscaras, puedes ir peinado o despeinado, con o sin zapatillas, en chándal o con corbata, con disfraz de lobo o con la cara lavada…puedes tener enfados y estar en desacuerdo, puedes cantar en la ducha y poner por la noche un cuento….todo tiene cabida, todo merece su esfuerzo, todos se sienten queridos y lo expresan con sus gestos.

Es lugar de Acogida a lo distinto y tolerancia a ritmos lentos , diferentes , enriqueciendo….lugar de aprendizaje para entender que uno puede tener un mal día y puede hacer algo aun no queriendo….pero enseguida llega otro que te ve y se siente cerca , entonces alienta y quita “hierro” a lo ocurrido , animando a mejorar lo hecho….es curioso lo que enseñan aun siendo tan pequeños, que no existen los rencores aunque en ocasiones “reiteremos” , con normas de convivencia y con palabras que animen a ello….
En esta casa se celebra toooooooooooodo, celebrar la Vida , alentar los sueños y cualquier motivo es bueno,  para reunir a los niños de ahora y a los que antes fueron , miembros de esta gran Familia y que tanto valoran entre ellos.


8 de noviembre de 2016

COLONIA URBANA Alfonso X (Murcia)


La Colonia urbana es un proyecto lúdico-educativo, que nació hace más de veinte años, de las inquietudes de un grupo de antiguos alumnos del Colegio Jesús-María de Murcia y de la comunidad religiosa, y que está dedicado a niños/as de la Región de Murcia, de entre cuatro y doce años que viven situaciones problemáticas y que pueden ser al mismo tiempo por esto sujetos de exclusión y/o marginación.

El proyecto se lleva a cabo en colaboración con Servicios Sociales del Ayuntamiento de Murcia.

La actividad tiene lugar en el Colegio Jesús-María situado en la Gran Vía Alfonso X, el Sabio, los viernes durante el  curso escolar y diez días en verano.

La Colonia Urbana es un Proyecto que pretende una intervención educativa en el tiempo libre que tiene como propósito la normalización de los comportamientos y hábitos así como la adecuada socialización de los niños/as que viven situaciones de marginación.

La Colonia Urbana se caracteriza por ser un espacio multicultural, es decir, un espacio de convivencia entre niños que pertenecen a distintas culturas, fruto y consecuencia de una inmigración cada vez más acuciante en la sociedad murciana, y por tanto con profesión de diferentes confesiones religiosas. Esto, lejos de ser un problema es una riqueza. Jesús-María, congregación religiosa católica, fundadora y promotora del Proyecto, ha respaldado y cuidado desde sus inicios esta multireligiosidad.

Los instrumentos educativos que se utilizarán en las programaciones diarias y como elementos fundamentales de trabajo serán: LUDOTECA, BIBLIOTECA, APOYO ESCOLAR, ANIMACIÓN, TALLERES, EDUCACIÓN EN LO COTIDIANO Y EDUCACIÓN EN VALORES